| Management number | 231928825 | Release Date | 2026/06/18 | List Price | US$90.00 | Model Number | 231928825 | ||
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Les poètes amazighs du Sud-est du Maroc se sont portés, malgré eux, en éveil des consciences de leurs propres concitoyens par la force de leur choix du verbe Amazigh. « Je suis là pour les morts vivants » disait Sakkou, l’un de ces monuments de l’Izli !Il se son engagé dans la poursuite des mots, à la virée du sens, pour faire parvenir à leur prochain leur message et une vérité qui reste la leur. Pour cela, ils ont souvent cherché cet état moral pour y parvenir. Ils étaient vraiment des poètes dans leur monde- leur propre monde au milieu des voisins. Ils n’étaient pas connus au niveau national Marocain car eux, comme leur création n’est pas retenue par la politique culturelle du sud de l’Espagne. Cette politique étrangère, encore une, a fait des marocains qu’ils étaient des orphelins de l’essence même d’un poète : la parole. Par ce manque à gagner donc de moyens d’expression, leurs cris n’ont pas pu traverser les chaînes des atlas. Ils étaient une poignée, répartie dans l’espace des oasis et dont la majorité parmi eux est aveugle. Il y avait Sakkou, Ouasta, Russ, Lbaz, Amer, Ouali Ousaid, Moulay etc. Leur simplicité, leur modestie et leur aménité leur ont valu des surnoms fleuves tel le cas de Sakkou. Ils étaient tous de la génération des années vingt.Le savoir Amazigh disait Sakkou est largement adulte, c’est à Imazighen de se réconcilier avec eux même en apprenant beaucoup sur leur propre civilisation pour espérer la montrer aux autres dans des conditions bonifiées.Zayd Ouchna. Read more
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